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Blue%20Borderline
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11/3/2009

Délits mineurs - LE CLIP ENFIN EN LIGNE !!!

Vous l'attendiez ?

Nous aussi !

DELITS MINEURS

LE CLIP !

ENJOY !
 
www.blue-borderline.fr


10/14/2009

Délits mineurs - La bande-annonce enfin en ligne !

Voici en avant-première la bande-annonce du prochain clip de Blue Borderline, intitulé "Délits mineurs"... La projection officielle aura lieu le 31 Octobre 2009 pour les 2 ans du Liberty-Naje, où le clip a été tourné.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.blue-borderline.fr ou sur www.liberty-naje.fr

Cette aventure a commencé sur le net, aidez-nous à la continuer en nous aidant à diffuser "Délits mineurs" !
 
Contact : schtigrou@hotmail.com

Blue Borderline - Tous droits réservés - 2009
7/21/2009

Si j’étais hétérosexuelle, je serais ... un homme. Un vrai.



Si j’étais hétérosexuelle, je serais un homme... Un vrai.

Un homme qui n’hésiterait pas à te mettre sa main dans ta gueule pour te faire comprendre que ta femme n’est pas un punching-ball ou un défouloir quand tu rentres complètement bourré le soir chez toi. J’utiliserais à mon tour mes poings XXL pour te marteler le visage, en espérant te faire rentrer dans le crâne que ta fille de 14 ans n’est pas ta femme et que tu ne dois pas te glisser sous ses draps le soir. Je me permettrais de te remettre à ta place en public à chaque fois que tu manqueras de respect aux femmes qui passent et ne daignent pas te regarder. Entre nous, tu t’es déjà admiré une seule fois dans la glace ? Je te cracherais certainement au visage si je te retrouvais au Burkina avec une mitraillette entre les mains. Je te réciterais les Droits de l’Homme, ces mêmes droits que tu revendiques et que tu bafoues sans cesse, même si tu me mettais le canon d’un revolver sur la tempe… Et j’entonnerais le Chant des Partisans parce que d’homme, tu n’as que le nom… Si tu ne presses pas la détente, sache que je le ferais pour toi…


Si j’étais un homme, un vrai, je me cacherais sans doute pour pleurer à chaudes larmes, comme une fille, comme une pédale. Parce que même en étant un homme, l’injustice et la bêtise humaine me mettraient les nerfs en pelote et l’impuissance me plongerait dans un mutisme brutal. Parce que même en étant un homme, je sais bien que je ne changerais pas le monde… Que mes frères continueront de se massacrer les uns les autres, emportant avec eux des innocents… Que j’aurais toujours peur des bombes et des corps qui jonchent le sol… Que j’aurais peur du noir et de la folie des hommes…

Si j’étais un homme, je me mettrais au piano de ce bar où je t’ai aperçue. Je jouerais du Chopin pour te faire la cour. Je t’offrirais un verre de Muscat en te disant que je suis paralysé par ta beauté. Et chaque soir, je t’écrirais une nouvelle mélodie, pour que tu reviennes près de mon piano. Je chanterais, peut-être, pour que tu restes un peu plus longtemps. Je t’inviterais dans un restaurant italien où les penne rigate sont les meilleures du monde. Puis un soir, je te demanderais de rester avec moi, parce que j’ai peur du noir et de ces bombes… Nous ferons l’amour pour la première fois et j’aurais la sensation de te posséder réellement. Comme un homme. Je n’en oublierais pas la douceur et le respect de ce corps pour lequel je vendrais mon âme au diable.

Oui, si j’étais un homme, je pourrais te dire sans vulgarité que tu me fais bander… et que je veux recommencer… Si j’étais un homme, je te ferais l’amour sans jamais te faire la guerre… Je serais doux comme un agneau, imprévisible comme un chien fou… Je serais ton ombre, tu seras ma maîtresse. Je serais ton meilleur amant, ton meilleur coup. Tu raconteras à tes copines nos exploits nocturnes tout en rougissant en pensant à tous les détails que tu ne donneras pas…

Si j’étais un homme, je te demanderais de m’épouser, une jolie bague dissimulée dans un des croissants d’un dimanche matin ensoleillé. Et je te supplierais de me répéter ce « Oui » encore et encore pour qu’il s’imprime à jamais dans un coin de mon cerveau. Si j’étais un homme, ce serait avec mes doigts tremblants que j’enlèverais ta robe blanche, avec la crainte de déchirer la dentelle. Si j’étais un homme, je fantasmerais sur cette nuit de noces en t’imaginant encore vierge... Et je pleurerais en t’entendant jouir au creux mon oreille…

Si j’étais un homme, je tomberais certainement fou amoureux de toi. Je poserais ma tête sur ton ventre rond et je te laisserais passer tes doigts dans mes cheveux courts, même si je m’électrise à ton contact. Nous aurions enfin cet enfant que nous désirons depuis longtemps. J’aimerais qu’il ait tes yeux et ton sourire. J’aimerais que ce soit un petit boy. Parce qu’il m’arrive de penser que la vie est plus facile lorsqu’on a une paire de couilles…

Si j’étais un homme, je caresserais ton ventre arrondi et je te parlerais, à toi, notre enfant. Je te raconterais comment j’ai rencontré ta maman, comment je l’ai aimée au premier regard, combien j’ai dû ramer pour l’avoir rien qu’à moi, combien je suis heureux d’être enfin papa, qu’il me tarde de te tenir entre mes bras… Je t’élèverais dans le respect d’autrui et l’amour de l’autre. Et je ferais semblant d’être en colère quand ta maîtresse m’appellera pour me dire que tu t’es bagarré avec le tit blond du bac à sable pour une histoire de filles. Et une fois rentrés à la maison, je te gronderais un peu devant Maman, parce que je suis ton père. Puis je te serrerais dans mes bras et je sècherais tes larmes en te disant que je t’aime, mon fils. Et qu’il y aura toujours un tit blond pour venir te chercher des poux. Mais que la prochaine fois, tu auras le droit de lui mettre un crochet comme Rocky. Même si ta Maman froncera forcément les sourcils en entendant cela…

Si j’étais un homme, je pense que je finirais par changer de sexe. A quoi bon être un homme, au fond, puisqu’un jour tu m’avoueras que ce qui te fait fantasmer toi, ce sont les femmes… Alors je changerais de sexe pour ne pas te perdre. Pour devenir celle que tu désires. Parce que je veux être celle qu’il te faut.


Blue Borderline
Tous droits réservés - Texte protégé - Publication Mardi 21 Juillet 2009
6/23/2009

Première interview ^^


INTERVIEW DANS LES MURS DE RADIO CLAPAS


Je viens de réaliser une interview pour l'émission du Zinc ^^ Suis très impressionnée mais ravie ^^

L'interview sera diffusée les :

- Mercredi 24 juin à 18h sur Radio Grille ouverte (www.radiogrilleouverte.com  ou 88.2)
- Vendredi 26 juin à 20h sur Radio Clapas (http://radioclapas.free.fr ou 93.5)

Des rediffusions sont prévues :

- Dimanche 28 juin à 17h sur Radio Grille Ouverte (www.radiogrilleouverte.com  ou 88.2)
- Dimanche 28 juin à 20h sur Radio Clapas (http://radioclapas.free.fr ou 93.5)

Enormes merci à Marie-Pierre pour sa gentillesse et son professionnalisme (Suis bluffée ^^)

Vous pouvez la retrouver sur :
- LE ZINC : le mercredi à 18 sur http://radiogrilleouverte.com 88.2 a Alès,
- le vendredi à 14h sur http://divergence-fm.org ou le 93.9 fm à Montpellier,
- le vendredi à 20h sur http://radioclapas.free.fr 93.5 fm

Merci également à toutes celles et ceux qui continuent d'être là, à me soutenir (et à me supporter parfois ^^).

Zibous ^^

Blue Borderline

6/2/2009

BORDERLINE : LE CLIP ^^

"BORDERLINE"

LE CLIP EST ENFIN DISPONIBLE !


   
Plus d'informations sur :  www.myspace.com/blueandherpiano


5/25/2009

Square Haruki

 
SQUARE HARUKI
Pièce de Sébastien Malmendier
Musique de Blue Borderline

 
 
Première pièce de théâtre
 pour laquelle j'ai eu l'honneur de composer la musique.
 
Merci Môsieur Sébastien de m'avoir fait confiance
 
 ^^ Dates bientôt en ligne ^^
5/18/2009

"Borderline" Nouveau titre en ligne !

"Borderline"

Mon nouveau titre en ligne sur

CLIC->www.myspace.com/blueandherpiano <-CLIC


Parce que c'est un souffle qui s'échoue au creux de votre oreille...

Blue Borderline


Après 1 an de myspace, 60 000 visites et quelques 3000 amis, si vous estimez que je mérite un euro ne serait-ce que pour l'un de mes titres, et bien, ne vous gênez surtout pas ! 
 
 
4/16/2009

!!! WARNING !!! : BLUE REVOLUTION IN PROGRESS

!!! WARNING !!!  : BLUE REVOLUTION IN PROGRESS
Tous droits réservés - Blue borderline - Avril 2009

Quatre heures de sommeil. Tout aussi fatiguée et courbaturée que la veille. Les quatre heures de sommeil grappillés n’ont rien changé à mon état. Je sens ma tête lourde et le sang qui afflue violemment contre les paumes de mes mains en étaux.
 
Voilà quelques jours que Morphée me fait la gueule et qu’il refuse de me donner les clefs de la chambre de Bérénice : les Enfers ne doivent pas être très loin…
 
Et pourtant… J’entends au fond de mon âme un bruit sourd… Comme une foule qui marche d’un même pas, qui scande un refrain inaudible …
 
Je me lève comme si, juste avant, je venais de mettre genoux à terre. Par défi. Par nécessité. Je me suis dirigée vers la salle de bain, titubant comme le soldat exténué d’avoir combattu jusqu’au petit jour.
 
Je me suis vue, là, devant la glace, en peignoir, les cheveux en bataille. La fragilité a cela de risible qu’elle ne me donne jamais envie de rire. Mon visage n’affiche effectivement aucun sourire ce matin. Mon regard laisse percevoir un je-ne-sais-quoi qui me fait peur. Enfermée dans ce face à face, je me laisse à nouveau envahir par ce bruit sourd, celui de cette foule qui martèle les pavés de mon cerveau…
 
J’ai pris un tube de rouge à lèvres et j’ai écrit sur mon reflet quelques lettres. Sans réfléchir. Quelques lettres qui me viennent à l’esprit. Quelques lettres, nées sous les chaussures de cette foule qui frappent le sol et avalent les mètres comme une machine devenue folle…
 
... R E V O L U T I O N …
 
 
Comment puis-je écrire ce mot, alors que je suis simplement dans ma salle de bain ??? Je ne suis pas en tenue de Jacobins ni même sous les bombes lacrymogènes de 68 !!!
 
Pourtant, ma révolution commence ainsi : là où on ne l’attend pas, où ne l’entend pas encore…
 
Ma révolution a commencé le jour où j’ai pris la plume comme j’aurai pris un glaive. Je porte les premiers coups à 13 ans sur mes cahiers d’écolière en dessinant le corps dénudé de ma prof de français dans la marge… Les vers d’un poème licencieux naîtront également cette après-midi là et seront à jamais gravés dans le bois de mon pupitre à l’aide d’un compas.
 
Ma révolution a commencé sous ma couette, en dévorant les Fleurs du mal de Baudelaire et en me caressant en songeant aux chevelures de ses héroïnes. Oui, ma révolution a commencé en cachette : au fil des pages, je me suis efforcée de délimiter les contours de ce corps de femme en devenir. Puis, J’ai délaissé Baudelaire et j’ai rendu visite à Sapho. De Sapho à Louÿs, en passant par Rimbaud et Verlaine, j’ai marché aux côtés de Sand. Je dois à la littérature ma révolution du désir.
 
Après tout, cette révolution n’a peut-être pas commencé exactement là : peut-être étais-je déjà en marge également, dès ma naissance… Mon premier cri aurait dû être traduit en 76 autres langues à travers le monde entier : LAISSEZ-MOI VIVRE !
 
Me laisser vivre ma différence, celle que l’on chuchotait derrière mon dos en classe, celle que l’on notait à l’encre violette sur mes premiers bulletins de notes : « Peut mieux faire. Trop sensible. Sujette aux étourderies et aux rêveries. Intelligente mais trop dissipée parfois. Devrait s’intéresser plus aux mathématiques qu’à ces petites camarades. »
 
Mais que savent-ils, ceux qui jugent, ceux qui classent, ceux qui mettent les gens dans des petites cases avec des toutes aussi petites étiquettes ? Que savent-ils ?
 
Rien.
 
J'ai de l'encre sur les mains, comme un écrivain devenu criminel, qui aurait froissé son personnage entre ses mains diaphanes... Je froisse les pages comme je froisse ma peau : avec une douce violence, si commune aux amants…
 
J'ai du sang à la commissure des lèvres, comme une louve prête à  tuer pour défendre sa fidèle compagne de ces armes qui lancent des éclairs... Griffes et crocs, ratures et mots...
 
J'ai de l'eau sur le visage, les cheveux mouillés, les mains froides : je suis noyée dans ce que je suis... Je suis une goutte d'eau sucrée de regrets dans un océan salée de remords... ou bien ne suis-je qu’une larme ?
 
J'ai les yeux dans le vague, et la vague me ravage le cerveau comme une lame de fond : rien ne survit alors, pas même l'ombre d'une idée ou d'une envie...
 
J'ai les nerfs à fleur de peau, comme si j'étais électrifiée en permanence par l'intermédiaire de fils invisibles qui me relieraient à la terre... Sensibilité hors normes... Je suis dans l’excès, je suis excessive…
 
J'ai des cicatrices sur les avant-bras, parce que je n'ai jamais cru au "Je pense donc je suis". J'au toujours cru au "J'ai mal donc je suis". Douleur nécessaire, quelque soit l'acte...
 
J'ai des sourires perdus au fond de mes poches, comme autant de rires d'enfant qui jouent sous le soleil... ça brûle parfois...
 
J'ai des feuilles noircies à l'envie comme autant de secondes volées au temps qui passe, comme autant de morceaux de vie à qui j'offrirai un semblant d'éternité...
 
J'ai des images devant les yeux, appelées par une odeur, un geste, un sourire, un regard ou même un simple bruit... Des images qui naissent devant mes yeux et dont je ne comprends pas toujours la signification ni la portée... L'humain m'échappe parfois...
Je me fous de savoir qui baise qui, du moment que ce n’est pas moi qu’on baise…
 
J'ai des cris au creux de mes mains, des envies au creux de mes reins, des femmes au quatre coins, mais je n'use que d'une seule main pour combler l'envie de la femme que j'aime, l’autre tourne les pages de ma vie ...
 
J'ai autant de fantasmes qu'il y a de femmes, source intarissable d'inspiration, celles auprès de qui je goûte le plaisir de se sentir protéger, aimer, parfois même malmener. Elles sont l'oasis en plein désert. La douce lumière qui guide le papillon vers une fin inéluctable.
 
J'ai des mélodies affutées sur le rebord d'un coeur trop tranchant, des partitions encore indéchiffrables, des notes suspendues dans l'air du temps : je suis en perpétuelle composition et décomposition...
 
J'ai des mots, à défaut de phrases qui s'amoncellent à l'arrière de ma tête et parfois qui trouvent la sortie de ma bouche. Ainsi naissent l'immortalité, la beauté, l'envie, le désir, le voyage, la sensualité et l'envol...
 
J'ai en moi le meilleur comme le pire... Un équilibre nécessaire pour que tout se tienne et se solidifie. Un équilibre pourtant fragile, presqu’illusoire.
 
J'ai la création qui me hante : page, toiles, piano, feuille, terre glaise... Les supports s'accumulent et je créé, j'écris, je rature, je sculpte et je compose... Je m'invente un peu plus à chaque fois... Je me réinvente certainement…
 
Ce que je ressens : plénitude et incomplétude, rien et tout, l'amour et la haine... Une dualité. Blue. Borderline. Une cohabitation parfois difficile. Mais le secret d'un duo qui avance...
 
Ce que je veux : ne pas avoir de regrets, réaliser l'impossible, cerner les possibles, démontrer l'inaliénable, aller là où personne ne veut aller...
 
J'ai la folie inhérente à celles et ceux qui rêvent debout, les bras en croix ou les pieds nus, la rage incommensurable de celles et ceux qui hurlent à pleins poumons l'indicible absurdité d'un monde qui ne tourne pas rond...
J'ai parfois la camisole de la tristesse et les sangles de la mélancolie qui me martyrisent les poings, je regarde sans émoi le lent poison de la bêtise humaine se diffuser dans mes veines. Parfois j'en pleure, parfois j'en ris. Des fois, j'en vomis.
 
J'ai ces lettres écrites au rouge à lèvres sur la glace de la salle de bain... Ces lettres qui s'emmêlent et s'enchevêtrent, qui dansent sur ma rétine alors que ma vision se trouble...
 
… R E V O L U T I O N …
 
Ma révolution, elle commence là : en acceptant le fait d’être ce que je suis.
 
Et si je dois prendre drapeau et armes, et bien soit ! Je prends ! Mais je ne prends que ma plume et mon piano. Ce sont mes seules véritables armes. Ma persévérance sera mon unique armure. Utopique ? Non. Convaincue. Oui.
 
La révolution ne commence pas dans la rue, elle commence au tréfond d’un cerveau…
 
La révolution, elle ne commence pas que le jour où tu décides de t’habiller en noir alors que tout le monde est en blanc. Ce n’est pas juste de la provocation ou un esprit de contradiction. La révolution, c’est défendre ce que l’on croit juste, ce que l’on pense important, ce qui nous meut et nous fait échapper à l’immobilisme ambiant...
 
C'est aussi le droit de revendiquer une différence, une appartenance…
 
Elle ne se réalise pas forcément dans le sang ou la violence. Elle survient parfois sans prévenir, sans crier, sans heurts.
 
S’il me plaît à dire que les femmes sont belles et que les hommes sont fous, s’il me plaît à dire que j’ai ce goût de miel et de sang mêlés dans l’arrière-gorge, s’il me plaît d’écrire encore et encore, s’il me plaît de vouloir du bleu à la place du rose, s’il me plaît de vouloir parler sans censure, s’il me plaît de vouloir changer tous ces coups de gueule en caresses…
 
Je sais bien qu’il y aura toujours des gens pour jeter quelques pierres à défaut de vrais arguments, qu’il y aura toujours quelqu’un pour venir verser un saut de fange là où il n’y a que vérité… Je sais bien que je ne changerais pas la face du monde… Je sais bien que je ne suis que de passage… Sur cette feuille et dans cette putain de vie…
Je sais bien…
 
Au fond, il n'y a de révolution que le combat de cette vie. Chaque seconde aussi précieuse que chaque goutte de sang qui coule au creux de nos veines.
 
Une révolution, c’est une évolution qui s’acharne à vouloir trouver la solution à sa propre mutation. Think of it !
A chacun sa révolution. Silencieuse ou bruyante.

A chacun sa salle de bain.

A chacun son tube de rouge à lèvre.
 
Blue Borderline en mode [Revolution]

 
 
3/25/2009

Collaboration avec Maryssa Rachel

Facebook et Myspace offrent parfois des rencontres d'une rare intensité...

La rencontre artistique avec Maryssa Rachel fait partie de ces évènements rares donc beaux...

Elle m'a offert la possibilité de créer une bande originale pour illustrer sa série Fuck Blue Beard.

La série de peinture de Maryssa s'inspire de l'histoire de Barbe Bleue, qui remettait une clef à ses épouses, en leur faisant promettre de ne jamais ouvrir la porte qui lui correspondait... J'ai donc pris la clé à mon tour et décidé d'aller voir ce qui se cachait derrière cette porte... Ainsi est né sous mes doigts le titre "The Key of my Soul", en deux jours et deux nuits. Une version longue de "The key of my Soul" sera bientôt disponible sur www.myspace.com/blueandherpiano Tous droits réservés - Blue Borderline - 2009

Je la remercie de m'avoir fait confiance et vous invite à découvrir le fruit de notre collaboration... ENJOY IT !



 
A visiter également :
http://www.myspace.com/maryssa26
http://www.myspace.com/blueandherpiano

Tous droits réservés - Blue Borderline - 2009)
3/16/2009

Collaboration avec Hann Reverdy

Collaboration avec Hann Reverdy
 
Première collaboration avec Hann Reverdy, infographiste de talent...

Son univers sombre et psychotique, où les visages apeurés s'étirent, s'écrient et se morcellent, m'a inspiré le titre "Black Rose" (bientôt en version longue sur mon player myspace)... Une version longue de "Balck Rose" sera mise en ligne prochainement sur www.myspace.com/blueandherpiano

Encore une preuve que Myspace et Facebook sont de formidables plateformes de rencontres artistiques et humaines...

Je vous invite à découvrir le fruit de notre collaboration...

Enjoy it !

 

 


Collaboration avec Hann Reverdy, infographiste

"Black Rose" by Blue Borderline - Tous droits réservés - 2009

 
 
Toute l'actualité de Blue Borderline sur
 
 

2/6/2009

De l'utilité d'être...

... De l'utilité d'être ...
 
De l'utilité d'être loin de tout
Sans autre regard vide de sens que yeux larmoyants
De l'utilité de n'être qu'un fou
Sans autre espoir que l'avide non sens des flamboyants
 
De l'utilité d'être fermée comme une huitre
Sans autre volonté que d'écouter le plus pur silence
De l'utilité d'être soi devant la vitre
Sans autre souci que de contempler notre petite existence
 
De l'utilité...
Je ne vous en dirai plus
Car par utilité
Ma bouche s'est tue
 
Blue
 
 
 
1/31/2009

Ces blessures qui ne cicatrisent jamais...

Ces blessures qui ne cicatrisent jamais...

... Je me souviens de cette pièce sombre, de la faible lumière qui filtrait sous la porte. Je peux encore sentir son souffle chaud dans mon cou et cette immense main sur ma bouche d'enfant.


... Je me souviens de son corps trop grand collé contre le mien si petit. Je me souviens de ses paroles menaçantes : "Si tu cries, je te tue...". Je me souviens de mes larmes qui roulent sur mes joues parce que je suis terrorisée.

... Je me souviens de cette étreinte que je n'ai pu repousser parce que trop faible. Je me souviens de ce corps d'homme dont je ne voulais pas.

... Je me souviens d'une douleur effroyable dans le bas de mon ventre. Comme une déchirure dans mon ciel d'enfant.

... Je me souviens de son râle d'homme repu et du dégoût d'avoir grandi trop vite.

... Je me souviens de ces derniers mots avant qu'il ne referme la porte : "Si tu parles, je reviendrais te régler ton compte..."

... Je me souviens de m'être recroquevillée dans un coin de la pièce, ma chair blessée, mon innocence souillée, les larmes qui affluent, et cette peur qui ne devait plus me quitter...

... Je me souviens d'avoir gardé ce lourd secret très longtemps, m'endormant en boule le soir de peur qu'il ne revienne malgré les années qui s'étaient écoulées ... Et il revient parfois dans mes cauchemars, s'invitant tant de temps après...

... Je me souviens, chaque jour qui passe, de la violence faite à cette enfant que je ne suis plus ...

... Je me souviens d'avoir eu envie de mourir plus d'une fois...

... A ces blessures qui ne cicatrisent jamais, mais qui font de moi celle que je suis aujourd'hui ...

... A toi qui a pris mon innocence derrière cette porte en pensant m'anéantir : JE SUIS VIVANTE ...

Blue

12/8/2008

La Fille de la Pluie

 
 
Montez le son !
Vous êtes en train de découvrir mon nouveau titre :
 
 
 
La Fille de la Pluie
(Paroles et musique - Blue - Tous droits réservés)
 
 
 
Y'a comme une tempête sous mon crâne
Faut que ça s'arrête, que je me calme...
Et cet orage qui gronde, obstinément
Je déteste tout le monde, décidément...
 
Je l'ai croisée dans la rue, pluie battante
Cheveux mouillés, tête nue, haletante
J'ai croisé cette inconnue, intrigante
J'ai suivi l'ingénue, troublante...
Refrain :
J'ai suivi la Fille de la Pluie
Elle courait après quoi, après qui ...
Elle s'est arrêtée, la Fille de la Pluie
Rendez-vous au bout de la nuit

Et cette voix dans ma tête, dans mon âme,
Faut que je l'arrête, avant le drame
Et ces yeux qui me sondent, effrontément
Je la désire à cette seconde, rageusement...
 
Je l'ai abordée dans la rue, pluie battante,
Habits trempés, sans pardessus, tremblante,
Et j'ai aimé sans retenue, cette amante
Et j'ai aimé sa peau nue, frissonnante...
 
Refrain :
J'ai aimé la Fille de la Pluie
Elle a cédé sans émoi, après minuit
Elle s'est deshabillée, la Fille de la Pluie
Rendez-vous au bout de nos envies
 
J'ai tué la fille de la pluie
Elle a cédé, sans effroi, sans un cri,
Je me suis enfuie sans la Fille de la pluie
Rendez-vous au paradis
 
J'ai tué la Fille de la pluie...
 
J'ai froid...
 
 Blue
 
 
 
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12/2/2008

SFR Jeunes talents

 
 
Certains voulaient que je le fasse...
 
 
J'avais envie...
 
Alors...
 
 
  
 
Alors je l'ai fait...
 
Le reste, c'est à vous de le faire !
 
 
LuneBlueLune
 
 
11/29/2008

Briefe an einen jungen Dichter

Lettres à un jeune poète
 (Briefe an einen jungen Dichter)
 Rainer Maria Rilke

« Rentrez en vous-même. Cherchez la raison qui, au fond, vous commande d'écrire. […] Creusez en vous-même jusqu'à trouver la raison la plus profonde. […] Et si de ce retournement vers l'intérieur, de cette plongée vers votre propre monde, des vers viennent à surgir, vous ne penserez pas à demander à quiconque si ce sont de bons vers. »

Lettres à une jeune sans tête

« Rentre chez toi. Entend la raison qui, au fond, te commande de m'oublier. […] Fouille en toi-même jusqu'à trouver la raison de ma requête. […] Et si de ce questionnement salvateur, de ce face à face ultime, des regrets viennent à surgir, ne pense pas à demander pardon. Ris et lève ton verre. »

Just me. Alive. Now and there.

Blue


11/27/2008

Just to say

 
Just to say
There is a little girl afraid
Playing in my head
But
Crying under her bed...
 
Just to say
You never have seen this girl instead
Playing in my heart
Cos'
She is crying in silence in my head...
 
Just to say
I'm crossing the line
Once again
To keep in my arms this girl
 
Just to say
It's difficult to be a woman
When you listen to this girl
who is crying again in my skull
 
It's hard to find words to confort yourself
Words like Point Blank shot
 
Please...
 
Blue
11/24/2008

La Fille de la Pluie

 
 
Montez le son !
Vous êtes en train de découvrir mon nouveau titre :
 
 
 
La Fille de la Pluie
(Paroles et musique - Blue - Tous droits réservés)
 
 
 
Y'a comme une tempête sous mon crâne
Faut que ça s'arrête, que je me calme...
Et cet orage qui gronde, obstinément
Je déteste tout le monde, décidément...
 
Je l'ai croisée dans la rue, pluie battante
Cheveux mouillés, tête nue, haletante
J'ai croisé cette inconnue, intrigante
J'ai suivi l'ingénue, troublante...
Refrain :
J'ai suivi la Fille de la Pluie
Elle courait après quoi, après qui ...
Elle s'est arrêtée, la Fille de la Pluie
Rendez-vous au bout de la nuit

Et cette voix dans ma tête, dans mon âme,
Faut que je l'arrête, avant le drame
Et ces yeux qui me sondent, effrontément
Je la désire à cette seconde, rageusement...
 
Je l'ai abordée dans la rue, pluie battante,
Habits trempés, sans pardessus, tremblante,
Et j'ai aimé sans retenue, cette amante
Et j'ai aimé sa peau nue, frissonnante...
 
Refrain :
J'ai aimé la Fille de la Pluie
Elle a cédé sans émoi, après minuit
Elle s'est deshabillée, la Fille de la Pluie
Rendez-vous au bout de nos envies
 
J'ai tué la fille de la pluie
Elle a cédé, sans effroi, sans un cri,
Je me suis enfuie sans la Fille de la pluie
Rendez-vous au paradis
 
J'ai tué la Fille de la pluie...
 
J'ai froid...
 
 
 
 
 
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8/7/2008

L'ombre de ma pensée

 

Elle est toujours présente, araignée logée au fond de mon crâne,

Guettant mes moindres pensées qui pourraient se prendre dans sa toile

 

Elle est toujours pensante, cette saignée aux doigts diaphanes,

Caressant mon âme sombre élancée qui voudrait se pendre sous le voile...

 

ßlu€ en mode [pensive]

7/9/2008

Nouveau titre...

 
 
Montez le son...
 
 
Vous êtes en train d'écouter mon nouveau titre :
"Mes Elles"
 
Comment vous n'étiez pas au courant ?
 
Ils sont pourtant 17000 à être venus m'écouter...
 
Et vous ?
 
 
 
Depuis quelques jours, "Mes Elles", mon nouveau titre est en ligne...

Je suis toujours à la recherche d'une voix féminine me murmurant quelques douces phrases (que pour l'instant, je sussure moi-même... ;-) ).

Faîtes passer le message à vos amies ! Parlez-en autour de vous ! Mon est annonce est très sérieuse !

J'ai reçu près d'une trentaine de voix (et je remercie toutes celles qui ont pris la peine de le faire). Vu le succès mais aussi la difficulté de l'exercice, cette mise en ligne aidera sûrement à vous mettre dans la peau de ces Elles dont je parle...

Inspirez vous de la musique et laissez faire le talent qui est en vous !

Immergez-vous dans l'ambiance de la chanson.
Les paroles de "Mes Elles" sont également en ligne sur mon blog (sur ma page d'accueil, cliquer sur View blog)

Les "phrases parlées" ne doivent pas "dénaturer" le texte, donc il faut qu'elles soient dites sans de grande intonation, juste que ce qu'il faut... mais assez pour créer la curiosité... et accrocher l'oreille de l'auditeur... A vous de trouver le ton qui peut se marier avec ma voix...

Si vous aussi êtes partantes pour une tite [ré]création, que vous cachez un tit brin de comédienne, ou que vous avez envie de vous amuser tout simplement, enregistrez votre voix en déclamant ces phrases :

"J'ai une idée..." (à dire sur le ton de "J'ai une idée qui va nous conduire dans notre chambre")

"Je t'appelle..." (à dire sur le ton de "on se quitte mais je reviens vite")

"Je n'ai pas été sage..." (sous entendu "Je me suis amusée sans toi...")

"Viens et fais moi l'amour..." (pas besoin d'explication !)

"C'est à mon tour..." (à dire sur un ton plutôt entreprenant)

"Non, mon amour..." (à dire mais en pensant le contraire !)

Ces phrases vous semblent osées ? Normal ! C'est une composition qui s'avère osée ! Listen ! Cela ne vous prendra que quelques secondes et moi ça m'aide !

Comment enregistrer (format en .mp3, .wav, .amr acceptés) :

1.Avec le magnétophone de Windows (Programme/Accessoire/Divertissement) ou tout autre logiciel d'enregistrement et un micro-casque audio
2. Avec votre téléphone portable. Puis envoyer vos fichiers par mms ou le net.

Envoyez vos essais à schtigrou@hotmail.com... Attention à la qualité de l'enregistrement !

Grand merci à celles qui se sont déjà prêtées au jeu ;-)

PS : Non, je ne suis toujours pas une perverse ni une fétichiste et encore moins une malade ! Je suis simplement une artiste qui a besoin de vous !

PPS : Enregistrements en .wav, .amr ou en .mp3, afin que je puisse les lire et retravailler...

Et vi, suis une femme toujours très très très... exigeante ! (celles qui ont pensé à un autre adjectif sont priées de sortir !!!!) ;-)

VOUS AIMEZ MA MUSIQUE : FAITES-LE SAVOIR !!!!
 
 
... BLUE ...
5/22/2008

Sur My Space ?

 
 
Montez le son...
 
Vous êtes en train de découvrir en avant première
 
Mon nouveau titre "Hypnotize V3"
Nouvelle version
 
Comment ça ?
 
Vous n'étiez pas au courant ????
 
;-)
 
 
 
Blue
 
 
5/21/2008

-- Le Mail --

 
... Le mail ...
 
 
 
 
Sans m'y attendre, les souvenirs sont remontés à la surface,
Ils se sont si bien accrochés qu'ils ont percés ma carapace
 
Sans rien comprendre, les personnages ont repris leurs places,
Ils se sont si bien entendus que les réminiscences sont tenaces
 
Sans rien attendre, je les ai laissés envahir tout cet espace,
Ils se sont si bien compris : tête à tête devant la glace
 
 
Ce matin, j'ai entendu nos fous rires d'alors sur les bancs de la fac,
J'ai vu à nouveau nos lettres échangées au fond de nos vieux sacs
 
Ce matin, j'ai lu nos mots et nos lignes qui mettaient la littérature à sac,
Nous refaisions le monde, encre et sang mêlés, même à côté de la plaque
 
Ce soir, je songe à ce plaisir d'échanger simplement nos idées
De partager nos découvertes littéraires et nos coups de coeur débridés
 
Ce soir, je repense à l'amie fidèle que j'avais enfin trouvée,
Je pleure aussi en évoquant cette amitié tant de fois éprouvée
 
En lisant ton mail,
Notre amitié déchue
Est sortie de son sommeil
Où l'avions-nous perdue ?
 
Blue
5/8/2008

Ma dose d'héroîne

Ma dose d'héroïne

codbar9xd 

Je lui ai donné une chute de rein assassine, de longs cheveux bruns et deux grands yeux bleus qui vous consument au premier regard. Une James Bond Girl aux airs de James Dean,

Les écrivains donnent souvent naissance à des personnages qui sont aux antipodes d' eux-même. Ils leur font don d' une vie qui aurait pu être la leur...

Alors j' ai raturé la page de mon vieux carnet Moleskine, j'ai nourri mon héroïne d'un peu de moi. Les pages se sont accumulées plus vite, les souvenirs sont venus se coucher le long des marges, ma vie s'est étalée sans crier gare de chapitre en chapitre.

Tu es née ainsi, mon héroïne. Tu as traversé bien des tempêtes. Mais tu n'en es que plus forte. Les hommes que j'ai mis au travers de ta route n'auront jamais su t'aimer. Pourquoi ? Parce que jen'aurai pas supporter qu'ils t'arrachent à ma propre vie...

J'ai pleuré. Mes larmes se sont mélangées à l'encre bleue et le capuchon de mon stylo-plume a laissé une longue traînée sur la feuille tâchetée... Je pleurais parce que je m'étais vidée de toute une vie, j'avais mis en mots des maux d'errance et de quête.

J'ai voulu prendre mon visage entre mes mains, pour ne plus voir mes mots danser devant mes yeux... Pour ne plus voir tes courbes insolentes et ton air mutin... Pour ne plus subir tes caprices de petite fille et tes provocations... Pour ne plus te voir...

Je suis amoureuse de mon héroïne...

Et soudain, tu as compris que toi-même tu n'étais qu'un de mes personnages, qu'une des créations sorties de mon imagination...

Tu as compris que je t'avais imaginé,toi, femme écrivain, en train de créer un personnage qui se nourrissait de toi et te menait par le bout du nez...n'est ce pas le comble pour un écrivain de se faire séduire par un de ses personnages ? Amoureuse ? Nan... tu l'oublieras vite...

Ta naissance m'a arraché ces larmes que tu croyais tiennes. Cela faisait des mois et des mois que je cherchais tes contours, ton profil... Il aura fallu deux pages griffonnés à la hâte dans mon vieux Moleskine pour que tu naisses enfin. Sèche donc tes larmes, ce n'est pas ta vie qui s'étalera dans tes chapitres, puisque je n'ai pas encore décidé de la vie que tu auras eu...

Mais ne t'inquiètes donc pas, je te donnerai beaucoup d'amantes et d'histoires à raconter, et un personnage-clef qui fera ta renommée. Tu seras célèbre. Que veux-tu de plus ? Ne t'entiches pas d'elle. Elle ne fera que ton malheur... Crois-moi !

 

Aujourd'hui, j'ai fermé mon vieux moleskine d'une main rageuse. J'y ai arraché trois pages. J'avais envie d'écrire l'histoire d'une écrivain qui ne savait plus quoi écrire et qui devenait folle amoureuse de son héroïne...

 

 

Blue

 

5/1/2008

Qu' est-ce que ça peut faire

 

Je noircie des feuilles blanches depuis des heures

Mais qu' est-ce que ça peut faire ?

 

 

 

 

Je noircie des feuilles blanches depuis des heures

Mais qu' est-ce que ça peut faire ?

Blue ... It's me....

4/26/2008

°° LE FIL-AMANT °°

LE FIL-AMANT

filament

Je t' ai allumée à mon corps incandescent

Tu m' as brûlée à mon corps défendant

Je me suis grillée, chauffée à blanc

Et depuis,

Je m' éteins . . .

J' ai besoin de ta lumière, mon fil-amant,

J' ai besoin de ta chaleur, ma flamme-femme.

ß l u €

4/23/2008

L€ ßåì$€®

L€ ßåì$€®
 
Le désir -
 
 
Donner ma langue au chat ...
... Croquer sa pomme d'Eve
 
 
Il y a, dans les baisers de mon Eve, de la gourmandise sans satiété.
Mon professeur de langue attitré me donne les mots à la bouche :
Aux études linguales, volontiers je m'incline sans contrariété.
Le Plaisir se révise pour que le Désir jamais ne découche.
 
 
...
 
ßlu€
 
 
 
 
 

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