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    7/21/2009

    Si j’étais hétérosexuelle, je serais ... un homme. Un vrai.



    Si j’étais hétérosexuelle, je serais un homme... Un vrai.

    Un homme qui n’hésiterait pas à te mettre sa main dans ta gueule pour te faire comprendre que ta femme n’est pas un punching-ball ou un défouloir quand tu rentres complètement bourré le soir chez toi. J’utiliserais à mon tour mes poings XXL pour te marteler le visage, en espérant te faire rentrer dans le crâne que ta fille de 14 ans n’est pas ta femme et que tu ne dois pas te glisser sous ses draps le soir. Je me permettrais de te remettre à ta place en public à chaque fois que tu manqueras de respect aux femmes qui passent et ne daignent pas te regarder. Entre nous, tu t’es déjà admiré une seule fois dans la glace ? Je te cracherais certainement au visage si je te retrouvais au Burkina avec une mitraillette entre les mains. Je te réciterais les Droits de l’Homme, ces mêmes droits que tu revendiques et que tu bafoues sans cesse, même si tu me mettais le canon d’un revolver sur la tempe… Et j’entonnerais le Chant des Partisans parce que d’homme, tu n’as que le nom… Si tu ne presses pas la détente, sache que je le ferais pour toi…


    Si j’étais un homme, un vrai, je me cacherais sans doute pour pleurer à chaudes larmes, comme une fille, comme une pédale. Parce que même en étant un homme, l’injustice et la bêtise humaine me mettraient les nerfs en pelote et l’impuissance me plongerait dans un mutisme brutal. Parce que même en étant un homme, je sais bien que je ne changerais pas le monde… Que mes frères continueront de se massacrer les uns les autres, emportant avec eux des innocents… Que j’aurais toujours peur des bombes et des corps qui jonchent le sol… Que j’aurais peur du noir et de la folie des hommes…

    Si j’étais un homme, je me mettrais au piano de ce bar où je t’ai aperçue. Je jouerais du Chopin pour te faire la cour. Je t’offrirais un verre de Muscat en te disant que je suis paralysé par ta beauté. Et chaque soir, je t’écrirais une nouvelle mélodie, pour que tu reviennes près de mon piano. Je chanterais, peut-être, pour que tu restes un peu plus longtemps. Je t’inviterais dans un restaurant italien où les penne rigate sont les meilleures du monde. Puis un soir, je te demanderais de rester avec moi, parce que j’ai peur du noir et de ces bombes… Nous ferons l’amour pour la première fois et j’aurais la sensation de te posséder réellement. Comme un homme. Je n’en oublierais pas la douceur et le respect de ce corps pour lequel je vendrais mon âme au diable.

    Oui, si j’étais un homme, je pourrais te dire sans vulgarité que tu me fais bander… et que je veux recommencer… Si j’étais un homme, je te ferais l’amour sans jamais te faire la guerre… Je serais doux comme un agneau, imprévisible comme un chien fou… Je serais ton ombre, tu seras ma maîtresse. Je serais ton meilleur amant, ton meilleur coup. Tu raconteras à tes copines nos exploits nocturnes tout en rougissant en pensant à tous les détails que tu ne donneras pas…

    Si j’étais un homme, je te demanderais de m’épouser, une jolie bague dissimulée dans un des croissants d’un dimanche matin ensoleillé. Et je te supplierais de me répéter ce « Oui » encore et encore pour qu’il s’imprime à jamais dans un coin de mon cerveau. Si j’étais un homme, ce serait avec mes doigts tremblants que j’enlèverais ta robe blanche, avec la crainte de déchirer la dentelle. Si j’étais un homme, je fantasmerais sur cette nuit de noces en t’imaginant encore vierge... Et je pleurerais en t’entendant jouir au creux mon oreille…

    Si j’étais un homme, je tomberais certainement fou amoureux de toi. Je poserais ma tête sur ton ventre rond et je te laisserais passer tes doigts dans mes cheveux courts, même si je m’électrise à ton contact. Nous aurions enfin cet enfant que nous désirons depuis longtemps. J’aimerais qu’il ait tes yeux et ton sourire. J’aimerais que ce soit un petit boy. Parce qu’il m’arrive de penser que la vie est plus facile lorsqu’on a une paire de couilles…

    Si j’étais un homme, je caresserais ton ventre arrondi et je te parlerais, à toi, notre enfant. Je te raconterais comment j’ai rencontré ta maman, comment je l’ai aimée au premier regard, combien j’ai dû ramer pour l’avoir rien qu’à moi, combien je suis heureux d’être enfin papa, qu’il me tarde de te tenir entre mes bras… Je t’élèverais dans le respect d’autrui et l’amour de l’autre. Et je ferais semblant d’être en colère quand ta maîtresse m’appellera pour me dire que tu t’es bagarré avec le tit blond du bac à sable pour une histoire de filles. Et une fois rentrés à la maison, je te gronderais un peu devant Maman, parce que je suis ton père. Puis je te serrerais dans mes bras et je sècherais tes larmes en te disant que je t’aime, mon fils. Et qu’il y aura toujours un tit blond pour venir te chercher des poux. Mais que la prochaine fois, tu auras le droit de lui mettre un crochet comme Rocky. Même si ta Maman froncera forcément les sourcils en entendant cela…

    Si j’étais un homme, je pense que je finirais par changer de sexe. A quoi bon être un homme, au fond, puisqu’un jour tu m’avoueras que ce qui te fait fantasmer toi, ce sont les femmes… Alors je changerais de sexe pour ne pas te perdre. Pour devenir celle que tu désires. Parce que je veux être celle qu’il te faut.


    Blue Borderline
    Tous droits réservés - Texte protégé - Publication Mardi 21 Juillet 2009
    4/16/2009

    !!! WARNING !!! : BLUE REVOLUTION IN PROGRESS

    !!! WARNING !!!  : BLUE REVOLUTION IN PROGRESS
    Tous droits réservés - Blue borderline - Avril 2009

    Quatre heures de sommeil. Tout aussi fatiguée et courbaturée que la veille. Les quatre heures de sommeil grappillés n’ont rien changé à mon état. Je sens ma tête lourde et le sang qui afflue violemment contre les paumes de mes mains en étaux.
     
    Voilà quelques jours que Morphée me fait la gueule et qu’il refuse de me donner les clefs de la chambre de Bérénice : les Enfers ne doivent pas être très loin…
     
    Et pourtant… J’entends au fond de mon âme un bruit sourd… Comme une foule qui marche d’un même pas, qui scande un refrain inaudible …
     
    Je me lève comme si, juste avant, je venais de mettre genoux à terre. Par défi. Par nécessité. Je me suis dirigée vers la salle de bain, titubant comme le soldat exténué d’avoir combattu jusqu’au petit jour.
     
    Je me suis vue, là, devant la glace, en peignoir, les cheveux en bataille. La fragilité a cela de risible qu’elle ne me donne jamais envie de rire. Mon visage n’affiche effectivement aucun sourire ce matin. Mon regard laisse percevoir un je-ne-sais-quoi qui me fait peur. Enfermée dans ce face à face, je me laisse à nouveau envahir par ce bruit sourd, celui de cette foule qui martèle les pavés de mon cerveau…
     
    J’ai pris un tube de rouge à lèvres et j’ai écrit sur mon reflet quelques lettres. Sans réfléchir. Quelques lettres qui me viennent à l’esprit. Quelques lettres, nées sous les chaussures de cette foule qui frappent le sol et avalent les mètres comme une machine devenue folle…
     
    ... R E V O L U T I O N …
     
     
    Comment puis-je écrire ce mot, alors que je suis simplement dans ma salle de bain ??? Je ne suis pas en tenue de Jacobins ni même sous les bombes lacrymogènes de 68 !!!
     
    Pourtant, ma révolution commence ainsi : là où on ne l’attend pas, où ne l’entend pas encore…
     
    Ma révolution a commencé le jour où j’ai pris la plume comme j’aurai pris un glaive. Je porte les premiers coups à 13 ans sur mes cahiers d’écolière en dessinant le corps dénudé de ma prof de français dans la marge… Les vers d’un poème licencieux naîtront également cette après-midi là et seront à jamais gravés dans le bois de mon pupitre à l’aide d’un compas.
     
    Ma révolution a commencé sous ma couette, en dévorant les Fleurs du mal de Baudelaire et en me caressant en songeant aux chevelures de ses héroïnes. Oui, ma révolution a commencé en cachette : au fil des pages, je me suis efforcée de délimiter les contours de ce corps de femme en devenir. Puis, J’ai délaissé Baudelaire et j’ai rendu visite à Sapho. De Sapho à Louÿs, en passant par Rimbaud et Verlaine, j’ai marché aux côtés de Sand. Je dois à la littérature ma révolution du désir.
     
    Après tout, cette révolution n’a peut-être pas commencé exactement là : peut-être étais-je déjà en marge également, dès ma naissance… Mon premier cri aurait dû être traduit en 76 autres langues à travers le monde entier : LAISSEZ-MOI VIVRE !
     
    Me laisser vivre ma différence, celle que l’on chuchotait derrière mon dos en classe, celle que l’on notait à l’encre violette sur mes premiers bulletins de notes : « Peut mieux faire. Trop sensible. Sujette aux étourderies et aux rêveries. Intelligente mais trop dissipée parfois. Devrait s’intéresser plus aux mathématiques qu’à ces petites camarades. »
     
    Mais que savent-ils, ceux qui jugent, ceux qui classent, ceux qui mettent les gens dans des petites cases avec des toutes aussi petites étiquettes ? Que savent-ils ?
     
    Rien.
     
    J'ai de l'encre sur les mains, comme un écrivain devenu criminel, qui aurait froissé son personnage entre ses mains diaphanes... Je froisse les pages comme je froisse ma peau : avec une douce violence, si commune aux amants…
     
    J'ai du sang à la commissure des lèvres, comme une louve prête à  tuer pour défendre sa fidèle compagne de ces armes qui lancent des éclairs... Griffes et crocs, ratures et mots...
     
    J'ai de l'eau sur le visage, les cheveux mouillés, les mains froides : je suis noyée dans ce que je suis... Je suis une goutte d'eau sucrée de regrets dans un océan salée de remords... ou bien ne suis-je qu’une larme ?
     
    J'ai les yeux dans le vague, et la vague me ravage le cerveau comme une lame de fond : rien ne survit alors, pas même l'ombre d'une idée ou d'une envie...
     
    J'ai les nerfs à fleur de peau, comme si j'étais électrifiée en permanence par l'intermédiaire de fils invisibles qui me relieraient à la terre... Sensibilité hors normes... Je suis dans l’excès, je suis excessive…
     
    J'ai des cicatrices sur les avant-bras, parce que je n'ai jamais cru au "Je pense donc je suis". J'au toujours cru au "J'ai mal donc je suis". Douleur nécessaire, quelque soit l'acte...
     
    J'ai des sourires perdus au fond de mes poches, comme autant de rires d'enfant qui jouent sous le soleil... ça brûle parfois...
     
    J'ai des feuilles noircies à l'envie comme autant de secondes volées au temps qui passe, comme autant de morceaux de vie à qui j'offrirai un semblant d'éternité...
     
    J'ai des images devant les yeux, appelées par une odeur, un geste, un sourire, un regard ou même un simple bruit... Des images qui naissent devant mes yeux et dont je ne comprends pas toujours la signification ni la portée... L'humain m'échappe parfois...
    Je me fous de savoir qui baise qui, du moment que ce n’est pas moi qu’on baise…
     
    J'ai des cris au creux de mes mains, des envies au creux de mes reins, des femmes au quatre coins, mais je n'use que d'une seule main pour combler l'envie de la femme que j'aime, l’autre tourne les pages de ma vie ...
     
    J'ai autant de fantasmes qu'il y a de femmes, source intarissable d'inspiration, celles auprès de qui je goûte le plaisir de se sentir protéger, aimer, parfois même malmener. Elles sont l'oasis en plein désert. La douce lumière qui guide le papillon vers une fin inéluctable.
     
    J'ai des mélodies affutées sur le rebord d'un coeur trop tranchant, des partitions encore indéchiffrables, des notes suspendues dans l'air du temps : je suis en perpétuelle composition et décomposition...
     
    J'ai des mots, à défaut de phrases qui s'amoncellent à l'arrière de ma tête et parfois qui trouvent la sortie de ma bouche. Ainsi naissent l'immortalité, la beauté, l'envie, le désir, le voyage, la sensualité et l'envol...
     
    J'ai en moi le meilleur comme le pire... Un équilibre nécessaire pour que tout se tienne et se solidifie. Un équilibre pourtant fragile, presqu’illusoire.
     
    J'ai la création qui me hante : page, toiles, piano, feuille, terre glaise... Les supports s'accumulent et je créé, j'écris, je rature, je sculpte et je compose... Je m'invente un peu plus à chaque fois... Je me réinvente certainement…
     
    Ce que je ressens : plénitude et incomplétude, rien et tout, l'amour et la haine... Une dualité. Blue. Borderline. Une cohabitation parfois difficile. Mais le secret d'un duo qui avance...
     
    Ce que je veux : ne pas avoir de regrets, réaliser l'impossible, cerner les possibles, démontrer l'inaliénable, aller là où personne ne veut aller...
     
    J'ai la folie inhérente à celles et ceux qui rêvent debout, les bras en croix ou les pieds nus, la rage incommensurable de celles et ceux qui hurlent à pleins poumons l'indicible absurdité d'un monde qui ne tourne pas rond...
    J'ai parfois la camisole de la tristesse et les sangles de la mélancolie qui me martyrisent les poings, je regarde sans émoi le lent poison de la bêtise humaine se diffuser dans mes veines. Parfois j'en pleure, parfois j'en ris. Des fois, j'en vomis.
     
    J'ai ces lettres écrites au rouge à lèvres sur la glace de la salle de bain... Ces lettres qui s'emmêlent et s'enchevêtrent, qui dansent sur ma rétine alors que ma vision se trouble...
     
    … R E V O L U T I O N …
     
    Ma révolution, elle commence là : en acceptant le fait d’être ce que je suis.
     
    Et si je dois prendre drapeau et armes, et bien soit ! Je prends ! Mais je ne prends que ma plume et mon piano. Ce sont mes seules véritables armes. Ma persévérance sera mon unique armure. Utopique ? Non. Convaincue. Oui.
     
    La révolution ne commence pas dans la rue, elle commence au tréfond d’un cerveau…
     
    La révolution, elle ne commence pas que le jour où tu décides de t’habiller en noir alors que tout le monde est en blanc. Ce n’est pas juste de la provocation ou un esprit de contradiction. La révolution, c’est défendre ce que l’on croit juste, ce que l’on pense important, ce qui nous meut et nous fait échapper à l’immobilisme ambiant...
     
    C'est aussi le droit de revendiquer une différence, une appartenance…
     
    Elle ne se réalise pas forcément dans le sang ou la violence. Elle survient parfois sans prévenir, sans crier, sans heurts.
     
    S’il me plaît à dire que les femmes sont belles et que les hommes sont fous, s’il me plaît à dire que j’ai ce goût de miel et de sang mêlés dans l’arrière-gorge, s’il me plaît d’écrire encore et encore, s’il me plaît de vouloir du bleu à la place du rose, s’il me plaît de vouloir parler sans censure, s’il me plaît de vouloir changer tous ces coups de gueule en caresses…
     
    Je sais bien qu’il y aura toujours des gens pour jeter quelques pierres à défaut de vrais arguments, qu’il y aura toujours quelqu’un pour venir verser un saut de fange là où il n’y a que vérité… Je sais bien que je ne changerais pas la face du monde… Je sais bien que je ne suis que de passage… Sur cette feuille et dans cette putain de vie…
    Je sais bien…
     
    Au fond, il n'y a de révolution que le combat de cette vie. Chaque seconde aussi précieuse que chaque goutte de sang qui coule au creux de nos veines.
     
    Une révolution, c’est une évolution qui s’acharne à vouloir trouver la solution à sa propre mutation. Think of it !
    A chacun sa révolution. Silencieuse ou bruyante.

    A chacun sa salle de bain.

    A chacun son tube de rouge à lèvre.
     
    Blue Borderline en mode [Revolution]

     
     
    2/6/2009

    De l'utilité d'être...

    ... De l'utilité d'être ...
     
    De l'utilité d'être loin de tout
    Sans autre regard vide de sens que yeux larmoyants
    De l'utilité de n'être qu'un fou
    Sans autre espoir que l'avide non sens des flamboyants
     
    De l'utilité d'être fermée comme une huitre
    Sans autre volonté que d'écouter le plus pur silence
    De l'utilité d'être soi devant la vitre
    Sans autre souci que de contempler notre petite existence
     
    De l'utilité...
    Je ne vous en dirai plus
    Car par utilité
    Ma bouche s'est tue
     
    Blue
     
     
     
    11/29/2008

    Briefe an einen jungen Dichter

    Lettres à un jeune poète
     (Briefe an einen jungen Dichter)
     Rainer Maria Rilke

    « Rentrez en vous-même. Cherchez la raison qui, au fond, vous commande d'écrire. […] Creusez en vous-même jusqu'à trouver la raison la plus profonde. […] Et si de ce retournement vers l'intérieur, de cette plongée vers votre propre monde, des vers viennent à surgir, vous ne penserez pas à demander à quiconque si ce sont de bons vers. »

    Lettres à une jeune sans tête

    « Rentre chez toi. Entend la raison qui, au fond, te commande de m'oublier. […] Fouille en toi-même jusqu'à trouver la raison de ma requête. […] Et si de ce questionnement salvateur, de ce face à face ultime, des regrets viennent à surgir, ne pense pas à demander pardon. Ris et lève ton verre. »

    Just me. Alive. Now and there.

    Blue


    12/19/2007

    Choisir

    Choisir
     
     
    Me revoilà revenue, la tête encore une fois en bataille,
    Les idées claires et les projets à foison.
    C'est donc que je vais bien...
    J'ai tant de choses à faire, à créer que je ne sais par où commencer...
     
     
    Mon piano me manque, je voudrai continuer à composer...
    Et chanter, pourquoi composer pour d'autres.
     
    La page blanche m'appelle, et je voudrai écrire...
    Et publier pour faire partager.
     
    Mes craies me taquinent, je voudrai esquisser
    Et réellement exposer.
     
    On dit de moi que j'ai de multiples talents,
    On dit que je suis une artiste,
    On dit que je gâche des dons précieux...
     
    Mais moi je me demande vers quoi me tourner
    Pour enfin assouvir ma passion
     
    Mais comment assouvir sa passion
    Quand on a tant de passions ?
     
    Je ne suis qu'une
    Et elles sont multiples...
     
     
    Quel est mon domaine ?
    Quel est mon terrain de prédilection ?
     
    ... Quelle est ma destinée ...
     
    Lune Blue songeuse Lune
     
    12/13/2007

    En mon absence

     
    ... Je m'absente un tit temps,
    Devant subir une intervention chirurgicale importante
    Je laisse une tite pensée aux blogueurs et blogueuses,
    Promis, je rattraperai la lecture de vos blogs en rentrant.
    Un énorme Coeur rouge à celle qui m'accompagne et qui va me manquer...
     
    JE T'AIME
     
     
    ...AD HOC...
     
    Lune BLUE Lune
    9/10/2007

    ¢'ê§T £â rêñTréê

    C'est la rentrée : pas le temps d'avoir le temps !

    Mais va falloir pourtant !

    2/26/2007

    Auprès d'elle

    Auprès d'Elle
     
    Ouvrir les yeux et la redécouvrir là, près de moi, endormie
    Sentir sa chaleur et écouter sa respiration au ralenti
    Me blottir un peu plus contre elle et écouter son coeur ami
    Me dire que nous sommes toutes les deux là, apesanties...
     
    Me réveiller chaque jour auprès d'elle
    M'assoupir chaque soir contre elle
     
    Voilà le plus simple des bonheurs :
    Savoir que l'on va traverser la nuit noire
    avec l'être qu'on aime
    et retrouver le jour
    avec l'être qui nous aime...
     
    Apprivoiser le sommeil profond,
    qui nous rend la liberté l'un à l'autre,
    et nous réunit pour cette inquiétante traversée
     
    ...Je dois rêver les yeux ouverts...
     

    ßlu€

     
     
     
    1/21/2007

    La question est...

    La question est...
     
    Viendra-t-on à bout de ce déménagement...
    ou est-ce ce p... de déménagement qui viendra à bout de nous ?
     
     
    Hihihi !
     
     
    Bon courage pour celles et ceux qui comme nous
    Connaissent les affres des dos qui craquent autant que les cartons !
     
    Blue
    1/12/2007

    Pffffffffff

     
    Carton,
    papier bulle,
    Vieux journaux,
    gros scotch,
    Emballer,
    Déballer,
    Entasser,
    Trier,
    Transporter...
     
     
    Serait-ce un déménagement ?
     
     
     
     
    11/27/2006

    60

    ... 60 ...
     
    J'ai couvert ton front de baisers brûlants
    Et dressé des châteaux derrière tes paupières closes
    J'ai fermé les volets aux loups hurlants
    Et mis du bleu aux murs à la place de cet infâme rose
    J'ai souffert ton nom les froides nuits d'antan
    Et cessé d'aimer les mots, mes frères, l'osmose
     
    ...60...60...60...
     
    Il faut soixante minutes pour tuer une heure
    Il t'a fallu soixante secondes pour tuer le bonheur
    Il te faudra soixante jours pour t'évanouïr
    Il me faudra soixante ans pour guérir
     
    ...60...60...60...
     
    J'ai couru pour attraper tes chimères
    Et combattu pour garder les yeux ouverts
    J'ai marché pour ramener ma Chimène
    Et pleurniché pour que tu reviennes
     
    ...60...60...60...
     
    Soixante minutes pour effacer la peur,
    Soixante secondes pour écouter mon coeur,
    Soixante jours, je respire encore
    Soixante ans, que m'inspire ce coquin de sort !
     
    Sois sans peur,
    Sois-en sûre,
    Soixante !
     
     
     
     
    10/1/2006

    Jµ§Tê ñ0Trê |-|i§T0irê

    Jµ§Tê ñ0Trê |-|i§T0irê
     
     
    Un 1er mai, bête et méchant, sur le net.Deux femmes derrière leurs ordinateurs, l'une brune, l'autre blonde.
     
    Un forum qu'elles désertaient depuis des mois, tant la conversation de celles qu'elles y trouvaient les ennuyaient. Rien depuis des mois, à part quelques rencontres fugaces, des hystériques et des ex sorties de derrières nos écrans plasma.
     
    Puis un début de conversation, étrange, sans arrière pensée. La jeune femme blonde cherche des renseignements sur la ville où réside la brune. Elle répond, par politesse, plutôt habituée aux entrées en matière directes.
     
    Une simple conversation, qui s'éternise pourtant : vu la lenteur du forum, elles choisissent de communiquer sur un autre service de messagerie instantanée.
     
    Une photo, et l'histoire commence... La brune dévisage la blonde, la blonde
    envisage la brune et pourtant sans se l'avouer.
     
    Commence le jeu du chat et de la souris : qui veut qui ? qui veut quoi ? Qui est chat ? qui est souris ?
    Au fil des jours, le dialogue se noue et l'envie de découvrir l'autre prend le dessus.
     
    Echange de numéros, et le premier appel fait mouche. Leurs voix se mêlent dans des fous-rires et des confidences qui ne laissent aucune place au doute... Celles-ci sont faites pour s'entendre !
     
    L'une s'était promise de ne jamais plus dire "je t'aime", et pourtant c'est ce qu'elle fait ce 17 mai, sans plus réfléchir. Un "je t'aime" écrit avec des mains tremblantes sur un clavier... Ridicule ? Impensable ?
     
    Un 8 juin, elles se rencontrent enfin. Et contrairement à ce que le net aurait pu laisser envisager, elles s'aiment au premier regard. La séduction s'installe autour d'une table de restaurant.Elles semblent se connaître depuis si longtemps...
     
    Quatre mois après, la tête pleine de projets à deux, les mains pleines de tendresse et de caresses, elles continuent de s'apprivoiser...
    Leur complémentarité étonne, leur complicité envoûte.
     
    Bien au-delà de tous les contes de fée, de toutes les histoires d'amour, c'est la nôtre qui a vu le jour ce 1er mai là...
     
    Je n'ai de cesse de remercier le ciel d'avoir mis une telle femme sur mon chemin. Elle a su m'apporter ce que je n'espérais plus. L'amour partagé.Et si parfois je pleure sur son épaule, elle sèche mes larmes, et très vite je retrouve le sourire. Elle connait mes failles et sait mes angoisses. Elle fait partie de moi.
     
    Ceux et celles qui n'ont jamais aimé ne peuvent comprendre combien les âmes qui s'aiment peuvent fusionner si fort parfois, combien l'Autre devient essentiel.
     
     

    "La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur."

    Paul ELUARD

     
     
     

    Waouhhhhhhhhh

    ! WAOUHHHHHHHHHHH !
     
     
    ...Demi Moore...
     
     
    9/10/2006

    Motivéeeeeeeeeeeee !!!!

    !!!!!! Motivée !!!!!!
     
    Je me lève avec la pèche et l'envie de dévorer un lion (une tartine grillée me suffira, merci ) !
     
    L'envie de tout faire et refaire mieux encore !
     
    Période faste (fast aussi) !
     
    Alors oui, suis motivée, motivée,MO - TI - VEE !!!
     
    Mes derniers billets doivent sembler à certaines et certains d'une fadeur et d'un nombrilisme incroyables, voire d'une incompréhensibilité totale !!!
     
    Ben, c'est pourtant simple : je suis en pleine mutation (vi, genre Alien, et mais en beaucoup mieux !)
     
     
    ßlu€
     
     
    9/6/2006

    Nøµ$ vøté

    La nouveauté semble s'installer dans ma vie, tranquillement : un nouveau boulot, de nouvelles responsabilités, de nouveaux collègues, une nouvelle copine depuis quatre mois, un bel amour tout frais que je protège jalousement, de nouveaux projets à deux, et beaucoup, beaucoup de tendresse, de nouvelles résolutions qui portent peu à peu leurs fruits... Des changements lents, sans heurt,qui s'opèrent peu à peu...
     
    Je n'en oublie ni mes passions, ni mes amis, et l'immobilisme de mon blog n'est qu'apparent !
     
     
    Ce n'est que le début .... d'une nouvelle ère !
     
    Bonne rentrée à toutes et tous
     
     
     
     
     
     
    8/22/2006

    ... Ce qu'il me reste à faire ...

    ... Ce qu'il me reste à faire ...
     
    Effacer le mauvais, le laid, et l'inutile
    Me laisser approcher et croire en ce qui m'arrive
    Savourer chaque instant
    Lui offrir le meilleur quoiqu'il advienne
     
    Enlacer cette Autre, oublier le futile
    La protéger et gagner ensemble l'autre rive
    L'aimer intensément
    Lui montrer qu'elle est mon unique reine
     
     
     
     
     

    ßlu€

    7/21/2006

    Vå©ån©€$

     

    Vå©ån©€$
     
     
     
    Ca y est !
    Elles sont là, enfin !
    !!! Les Vå©ån©€$ !!!!
     
     
    Question du jour :
    Que vais-je faire des mes vacances ???
     
     
    hihihi !
     
    D'abord, vais en profiter pour faire le tri de mes affaires, chose que je n'ai pu faire de puis un tit bout de temps...J'avoue, j'ai tendance à accumuler (les catastrophes aussi !!!)
     
    C'est l'occasion de se débarasser des choses dont on ne se sert plus tout en se faisant un peu d'argent de poche ! Vive les puces !!!
     
    Ensuite, à fond la forme !
    Il est grand temps d'amortir mon abonnement en salle de sport ! Ouais, suis une dingue, vais aller transpirer alors qu'il fait bien assez chaud pour transpirer sans efforts !!!!
     
    C'est aussi l'occasion de me remettre à ma passion : le dessin. J'ai délaissé pendant trop longtemps mon papier et mes craies (et j'ai toujours mon expo qui m'attend).
     
    J'ai aussi le projet d'un roman (mais ça, je peux rien dire, c'est top secret ! et suis superstitieuse !). Qui sait ? vous avez peut-être sous les yeux le blog d'une future écrivain en vogue !!! NON ! Pas d'autographe ! J'ai pas que ça à faire !
     
    Enfin, je vais me consacrer un peu à celle qui me rend heureuse depuis des mois... Et ça, c'est des vacances de rêve ! Croyez-moi, je ne vais pas me faire prier pour la chouchouter !
     
    Que dire de plus : j'espère que vous aurez vous aussi d'agréables vacances, et que je vous retrouverais en forme à la rentrée !
     
    Alors...
     
    Bonnes Vå©ån©€$
     à toutes et à tous !
     
     
    ßlu€
    7/12/2006

    £'€qµåtìøn е ßønH€µ®

    £'€qµåtìøn  е  ßønH€µ®
     
     
     +  =
    7/4/2006

    Nous v'Elle

    Nous v'Elle
     
     
    Il fait beau,
    Certainement trop chaud.
    Un peu d'air, quelques flagrances,
    Célibataires en vacances...
     
    Il fait bon,
    Bonjour t-shirt blanc, adieu blouson !
    Un peu la tête dans les nuages,
    Partir avec Elle sans bagages...
     
    Je vais bien, je suis heureuse,
    J'en deviendrais presque paresseuse...
    J'aime intensément et éperdûment,
    Son amour m'enflamme les sangs...
     
    Besoin d'Elle, et d'un nous,
    De décrocher les étoiles
    D'aimer sans voiles
    Loin des loups
     
    Envie d'Elle, et d'un coup,
    Lui faire prendre le voile
    L'épouser, arc en ciel,
    Loin des fous
     
     
    Bonnes vacances à tous les blogonautes
    Et prudence :
    L'amour est parfois aux détours d'un regard...
     
     ßlu€
     
     
     
     
     
     
    6/21/2006

    £ønG ƒl€µv€ t®ånquìll€

    ƒl€µv€ t®ånquìll€
     
     
     
    Toi...
     
    Les doutes se sont effacés lentement, alors que ta main ne quitte plus la mienne. Les nuits d'orage ont laissé place aux matins calmes, alors que tu dors dans mes bras. La tristesse s'est évaporée au moment où mes yeux se sont nourris de ton sourire. Les ombres se sont dissoutes pour laisser place à toi, enfin...
     
    Je me laisse porter par ce fleuve tranquille, l'âme sereine, le coeur au bord des lèvres...
     
     
     ßlu€ 
     L'amour a rendez-vous avec la Lune